Découvrir la botanique

Bernard a profité du temps libre de sa retraite pour se consacrer à la botanique. Il a déployé dans cette activité la même rigueur scientifique qu'il a montrée durant sa vie professionnelle. Sa bibliothèque est maintenant riche de plus de 180 ouvrages, il en a extrait ces quelques pages.

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LES TECHNIQUES D’ESCALADE DES PLANTES GRIMPANTES

 

Quand on se promène dans la nature on voit des plantes grimpantes, on les voit  grimper sur des arbres, des arbustes, des murs, des structures artificielles. Si on  regarde de plus près, on s’aperçoit que la technique d’escalade est différente selon les plantes. L’objet de cette fiche n’est pas de faire un inventaire complet des plantes grimpantes ni de les classer par techniques de grimpe. C’est de nous sensibiliser à cette question et de nous entrainer à regarder vivre les végétaux.  Bien sur, cela peut aussi faciliter l’identification des espèces de plantes grimpantes.

Passons en revue ces différentes techiques d’escalade :

- l’enroulement. : voilà une technique qui saute aux yeux. C’est un peu celle qu’utilise l’homme lorsu’il veut monter sur un mat de cocagne : il s’enroule avec les mains et les pieds autour du poteau !  quelques exemples de végétaux qui utilisent cette technique : le chèvrefeuille, le tamier. On dit que ces plantes ont des tiges volubiles.

- le cramponnage : sur ses tiges, le lierre émet de minuscules racines aériennes qui sont des crampons. Ces crampons s’incrustent dans les infractuosités des surfaces rugueuses mais sont incapables de s’accrocher sur une surface lisse. Cà n’a vraiment  rien à voir avec les crampons à glace des alpinistes !

- les ventouses : les tiges possèdent des organes au bout desquels se trouvent des ventouses en forme de petits disques. La plante est donc bien ancrée à son support. On peut citer la Vigne vierge.

- les épines et les crochets : les ronces s’aident de leurs épines pour accrocher leurs tiges aux supports qu’elles trouvent. C’est aussi quelquefois nos vetements !  La Garance est munie de pointes crochues sur les angles des tiges et les bords des feuilles. Le Gaillet Grateron possède aussi de petits aiguillons recourbés.

- les vrilles : ici c’est une partie de feuille, la queue (ex de la Clématite) ou une partie de tige (ex de la Bryone) qui se transforme pour donner un organe qui ressemble à un petit ressort. Ces vrilles s’enroulent autour du premier support à leur portée : branches, grllage...Quand elles sont accrochées, c’est du sérieux.

 


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